Optimiser et améliorer son référencement sur Google : le guide ultime

Lorsqu’on lance une activité, une des premières choses à faire est de communiquer son produit au reste du monde via un site web. Mais avoir un site ne fait pas tout : il s’agit d’en faire la promotion. Un des moyens les plus efficaces est d’être présent sur dans les résultats de recherche. Pour cela, il vous faut mettre en place les bonnes pratiques SEO (« search engine optimization », ou « optimisation pour les moteurs de recherche »).

Les performances de conversion des visiteurs arrivés via ce canal peuvent être bien supérieures à celles des réseaux sociaux, dans la mesure où l’offre est présentée à l’internaute au moment il la recherche et en a besoin (contrairement au réseau sociaux, où l’on sollicite des personnes qui ne sont pas forcément intéressées à un instant T).

Il est donc capital pour un site web de ressortir correctement sur les requêtes recherchées par ses futurs clients ou prospects sur les moteurs de recherche.

Cet article détaille les rudiments du SEO : vous y trouverez des clés pour optimiser votre référencement.

Si vous souhaitez déléguer l’optimisation SEO de votre site pour obtenir un meilleur référencement, n’hésitez pas à nous contacter.

Les notions à connaître : le fonctionnement (simplifié) d’un moteur de recherche

Pour bien optimiser le référencement d’un site, il est important de bien comprendre les rudiments du fonctionnement d »un moteur de recherche comme Google.

L’indexation

Un moteur de recherche, pour pouvoir classer les résultats, doit pouvoir les évaluer. Pour être en mesure de le faire, le moteur doit donc stocker une copie de toutes les pages qu’il trouve et qu’il considère dignes d’intérêt. Il s’agit de l’indexation des pages, qu’il stocke sur ses serveurs. En gros, Google dispose d’une copie du web dans sa grande majorité.

Pour découvrir ces pages, Google applique plusieurs procédés, le principal étant de suivre les liens entre les pages et les sites.

Le positionnement

Ensuite, le moteur utilise de complexes formules pour déterminer les pages les plus légitimes à se positionner, c’est à dire les pages qui satisferont le plus l’internaute lors de sa recherche. Google déclare utiliser plusieurs centaines de critères pour le déterminer.

Google, lors de sa création, s’est différencié des autres moteurs par le fait qu’il prenait en compte l’autorité des sites créant ces liens, c’est à dire le crédit que l’on peut apporter à un lien. Un lien depuis le site du CNRS ou celui de l’Élysée aura plus de poids qu’un lien depuis un obscur blog ou forum.

Pour en savoir plus sur les origines de Backrub, le précurseur de Google, et son fonctionnement, rendez-vous sur la thèse « The Anatomy of a Large-Scale Hypertextual Web Search Engine » (« l’anatomie d’un moteur de recherche web hypertextuel à grande échelle »).

L’expérience utilisateur

Si cela ne semble pas couler de source, c’est pourtant un critère capital. En effet, Google se base entre autres sur ce critère pour évaluer la légitimité d’un site à se positionner.

Chaque jour, nous sommes des milliards à travailler pour Google pour lui donner des informations sur la qualité des sites.

En effet, Google, pour rester le moteur de recherche dominant, se doit de présenter les résultats les plus pertinents à ses utilisateurs. Parmi ses critères de positionnement, le moteur analyse le comportement de l’internaute après avoir tapé une requête (« pogo sticking »).

Si par exemple un internaute clique sur un 1er résultat de recherche, et revient sur Google pour cliquer sur un 2ème résultat, sans revenir ensuite sur la page de résultat de Google, ce dernier interprète ce signal comme « le 1er résultat n’est pas bon, le 2ème semble mieux convenir à l’internaute ». Les positions sur le moteur peuvent donc bouger en conséquence.

Même chose pour le taux de clic sur les résultats. Si une majorité clique sur le 1er résultat puis directement sur le 4ème, sans revenir sur Google par la suite sur cette requête, il est probable que ce 4ème résultat remonte.

C’est ainsi que Google ajuste sans cesse ses résultats en tenant compte des signaux envoyés par les internautes; il est donc capital de satisfaire l’internaute qui vient sur votre site.

L’optimisation du contenu

Dans l’industrie SEO, il est courant d’entendre « Content Is King » (« le contenu est roi »). En effet, sans contenu, pas de positionnement. D’autant que les moteurs de recherche ont pour intérêt de présenter les résultats les plus pertinents aux internautes. Si les moteurs de recherche deviennent de plus en plus performants dans l’analyse d’un champ lexical, il reste essentiel de cibler les bons mots clés pour avoir une chance d’être trouvé.

Obtenir des idées de mot clés … et donc de contenu

En effet, pour que vos prospects vous trouvent, il est important d’être visible sur les mots clés qu’ils cherchent. Si cela peut paraître évident, il s’agit d’un aspect souvent négligé.

Il existe de nombreuses solutions pour obtenir des idées de mots clés et de contenu. Nous listons ici quelques unes des plus simples et des plus efficaces.

Google Suggest

Le premier outil le plus évident et le plus simple, reste les suggestions que propose Google. Google se base sur les requêtes les plus populaires pour proposer des suggestions. Vous pouvez trouver là de nombreuses idées de contenu et de mots clés pour votre site.

UberSuggest

Cet outil se revendique comme le « Google Suggest sous stéroïdes ». En effet, cet outil liste toutes les suggestions de Google, dans toutes ses versions locales (google.fr par exemple), avec les suggestions apparaissant pour chaque lettre tapée. Voici un exemple avec « comment obtenir » puis la lettre « C ».

Adwords – outil de suggestion de mots clés

Google Adwords propose un outil, nommé « opportunités de mots clés » qui s’avère être très utile. Il accessible depuis l’interface Adwords via « outils/ outil de planification des mots clés ». Cet outil vous propose une évaluation du nombre de requêtes mensuelles sur le mot clé que vous recherchez. Attention toutefois ; par défaut, cet outil vous propose les volumes de requêtes au format « large », et non au format « exact ». Cela veut dire que s’il vous affiche un volume pour « voyage Maroc », ce volume comprend aussi les recherches comme « voyage maroc en autobus », « voyage à dos de chameau au Maroc », etc.

Cet outil vous permet d’affiner selon le pays et la langue, vous permet d’exclure des mots clés, etc.

Google Trends

Il s’agit encore d’un outil fourni par Google. En effet, qui de mieux que Google pour donner des informations d’utilisation de Google.

Cette outil ne vous fournira pas de volumes en valeur absolue, mais dessine des évolutions sur des requêtes dans le temps, et ce sur plusieurs années et par zone géographique si vous le souhaitez. Cela vous sera utile dans plusieurs cas :

  • pour identifier si une requête est de plus en plus populaire ou non
  • pour identifier des requêtes similaires en forte croissance ou populaires
  • pour connaître la saisonnalité d’un produit ou service

Pour le fun : Google Correlate

Cette outil est une extension de Google Trends. Il trouve les mots qui ont généré des courbes similaires sur une même période temps. Cela ne veut pas dire que les termes sont liés.

L’exemple ci après, avec les requêtes observant les mêmes variations dans le temps que le mot « voyage », est une illustration parlante de la différence entre « corrélation » et « causalité ».

Le contenu : la qualité et non la quantité

Il est important de noter un élément ici : votre contenu s’adresse à l’internaute, et non aux moteurs de recherche. Pour reprendre un adage de Google, « focus on the user, all else will follow » (« concentrez vous sur l’utilisateur, le reste suivra »). En effet, ce sont les internautes qui effectuent les actions sur votre site (comme un achat en ligne, une demande de renseignements, une inscription à une newsletter)… Nul besoin donc de répéter abusivement des mots clés, au risque de faire fuir les internautes (qui questionneront votre santé mentale par la même occasion). De plus, les moteurs ont des dispositifs anti-spam qui risquent de vous pénaliser si vous abusez de cette pratique.

Plus vous satisferez vos utilisateurs, plus vos améliorez vos chances d’être visible (même si cela ne fait pas tout).

Voici ici quelques balises à connaître et optimiser pour donner des chances à un site de se positionner, et de déclencher un clic de l’internaute dans les résultats de recherche.

La balise title

Un des critères les plus importants reste l‘optimisation de la balise Title. Cette balise comme son nom l’indique, est le titre de la page. Ce contenu apparaît dans les résultats de recherche comme le principal élément (en bleu), et s’affiche en haut du navigateur lorsqu’on navigue sur le site. Ce critère est déterminant pour se positionner sur un mot clé. Il est également capital pour attirer l’attention et déclencher le clic sur les résultats de recherche.

La balise meta description

Autant le dire tout de suite, cette balise ne présente aucun intérêt stricte du point de vue du positionnement. Trop d’abus ont conduit les principaux moteurs de recherche à ne plus la prendre en compte.  Mais cette balise peut revêtir une grande importance, dans la mesure où elle peut s’afficher dans le snippet de résultats, et donc générer un meilleur taux de clic si elle correspond à ce que recherche l’internaute.

La balise meta keyword

Cette balise sert à lister les mots clés de la thématique de la page. Cette balise ne sert rigoureusement à rien, car elle a été bien trop spammée par le passé (fin des années 90). Les moteurs n’analysent plus cette balise depuis fort longtemps pour positionner une page.

On en parle ici pour tenter de détruire le mythe.

La page en elle-même

Le contenu sur la page est capital : c’est en effet celui qui sera accessible aux internautes (et aux moteurs de recherche). Une erreur courante consiste à afficher ce contenu en javascript, ce qui, sous certaines conditions, peut empêcher les moteurs de recherche d’accéder au contenu.

Il est néanmoins possible de voir simplement ce que voit Google en allant, sur une page de résultat de recherche, sur le menu déroulant à côté du résultat, cliquant « en cache ».

Ensuite, choisissez « version en texte seul » (« text only version »).

Vous pourrez ainsi voir le contenu dépourvu de tout habillage, en html « pur » (dépourvu de css et javascript). Les différentes tailles de caractères observées correspondent aux balises html (h1 pour le titre, h2 pour le sous titre et ainsi de suite).

L’idée est bien de voir si Google prend en compte l’intégralité du contenu textuel de votre site.

Bref, ici, nous sommes à cheval entre l’optimisation du référencement par le « contenu » et l’optimisation SEO « technique ».

L’optimisation SEO »technique »

La boîte à outils de l’optimisation SEO

« Search Console » : obtenir le feedback de Google

Google a mis en place un plateforme proposant des outils pour le référencement : Search Console (anciennement Webmaster Tools).

L’outil de Google propose les fonctionnalités suivantes :

  • votre messagerie avec les services de Google; c’est par là que Google vous communiquera s’il voit trop d’erreur serveur ou pages 404, trop de spam, du code malveillant…. Bref, il est important de pouvoir être notifié(e) en cas de problème.
  • l’apparence dans les résultats de recherche. Sous cette partie se retrouvent différents éléments pour vous aider à structurer les données de votre site pour que le moteur comprenne correctement le contenu. Ainsi, Google pourra offrir un affichage enrichi de votre site sur les résultats de recherche (par exemple avec un prix, un indice des notes attribuées, etc). Cette section vous permet également d’avoir un retour sur l’éventuelle utilisation de balises title ou meta description dupliquées.
  • le trafic de recherche. Cette section vous permettra de voir les liens internes de votre site, les sites qui font des liens vers votre site, cibler une région géographique, ou encore analyser l’ergonomie mobile de votre site.
  • l’index de Google. Il s’agit ici d’avoir une analyse de l’état de l’indexation de votre site, des ressources éventuellement bloquées pour les moteurs de recherche, voire éventuellement demander le retrait de certaines URL de l’index de Google.
  • l’exploration. Sans doute la partie la plus intéressante de Google Webmaster Tools, du point de vue SEO. Vous pourrez y trouver les erreurs d’exploration décelées par Google (pages supprimées, serveur inaccessible, etc) les statistiques d’exploration (le nombre de pages explorées quotidiennement, le nombre de kilo-octets téléchargés, le temps de téléchargement d’une page), un outil pour explorer votre site avec les yeux de Google, un interface dédiée au sitemap XML, et la possibilité d’exclure des paramètres des URL présentées à Google.

Notez que Bing propose son propre outil.

Un spider / crawler

Le spider ou crawler répond à un principe simple : répliquer ce que voit Google en parcourant votre site.

Le crawler a pour but de partir d’une URL, puis de suivre tous les liens qu’il trouve. Cet outil vous permettra donc d’identifier les liens cassés, les pages d’erreur, les redirections, la structure du site ou la rapidité de chargement des pages .

Il existe de nombreuses solutions, que l’on peut catégoriser en deux types :

  • Les solutions en mode « local ». Ce sont des logiciels à installer sur votre machine. On peut citer deux principaux outils : Screaming Frog Seo Spider, et Xenu Link Sleuth (sous Windows uniquement, ne pas avoir peur du rendu de la page du site, l’outil est efficace en plus d’être gratuit).
  • les outils en ligne. Ils ont l’avantage de ne pas avoir besoin d’une machine avec beaucoup de mémoire vive, et fournissent des graphiques et analyses clé en main. Citons les plus connus : Botify (fait par des français) et Oncrawl.

Un analyseur de logs

Chaque serveur dispose d’une liste des connections, avec de nombreuses informations ; l’URL appelée, un time stamp (l’heure de la connexion), le User Agent (navigateur, robot…), et de nombreuses autres informations.

Un analyseur de logs va permettre de mettre en forme ces données, afin de filtrer le trafic en provenance des robots des moteurs de recherche, et de voir ainsi quelles pages sont parcourues et avec quelle fréquence. L’analyse de ces données permet de mieux comprendre l’interprétation d’un site par Google, et prendre les mesures d’optimisation en conséquence.

Les analyseurs de logs peuvent aussi être installés en local ou en ligne.

Exemple de solution locale : Screaming Frog Log Analyser

Exemples de solutions en ligne : Botify Log Analyser, oncrawl Log Analyser

La rapidité de chargement des pages

C’est un point crucial, non seulement pour référencement (Google prend officiellement en compte la rapidité dans ses critères de positionnement depuis 2010), mais aussi et surtout pour les utilisateurs. Qui n’a jamais quitté un site qui était long à charger ? Le principal problème est souvent que les éditeurs de site bénéficient d’une connexion très rapide, alors que ce n’est pas le cas d’une grande partie de la population.

Ces éditeurs voient donc un site rapide, les internautes voient eux un site lent… qu’ils quittent rapidement.

Image associée

La mise en cache

Faites en sorte que votre site ne calcule pas à chaque fois chaque page, mais dispose d’une version en cache (sorte de photo instantanée de la page), qui permettra d’accélérer la vitesse de chargement du site, et aussi de faire face à des éventuels pics de connexions et montées en charge.

Pour les sites fonctionnant sous WordPress, il existe de nombreux plugins (par exemple WP Super Cache).

La taille des images

Le principal point de vigilance reste la taille des images. De trop nombreux sites utilisent des images à des formats dignes de 4X3, type « ultra haute définition ». Ces mêmes images seront téléchargées et redimensionnées par les navigateurs dans des formats beaucoup plus petits. Cela joue énormément sur le temps de téléchargement des pages, donc la perception de latence. Évitez donc de mettre des images de plus de 200 kB sur votre site pour diminuer le temps de chargement.

Les solutions, outre le dimensionnement, peuvent être le test de différents formats (png, jpg, …) et la compression des images. Les principaux outils d’édition d’images vous proposent toutes ces fonctionnalités, et ce, sans perte de qualité à l’œil nu.

Simuler une connexion lente (et se mettre à la place d’une partie de ses utilisateurs)

La console « développeur » de Google Chrome vous permet de simuler une connexion lente (sous « réseaux »), et ainsi  de voir comment votre site ou plateforme se charge avec une connexion lente.

Cela vous permettra de voir votre site comme une personne ayant une connexion plus lente que celle que vous avez, et donc d’identifier facilement les éventuels problèmes liés au temps de chargement de la page.

Tester une connexion depuis un autre endroit

Un excellent outil est fourni par Pingdom. Cet outil vous permet de voir

  • la note de votre site sur différents aspects importants de la rapidité de chargement
  • le poids respectif des différents éléments (images, javascript, css…)
  • la « cascade » des différents éléments de votre page qui se chargent

 

La compatibilité mobile

Dans un monde où une part majoritaire du trafic web se fait avec des appareils mobiles, il est plus qu’important d’avoir un site qui s’adapte à ce type de format. Plus le temps passe, et plus les moteurs sont susceptibles d’indexer et prendre en compte les versions mobile avant les version « desktop » (ordinateur) d’un site. L’ergonomie mobile est aussi un critère de classement utilisé par les moteurs, qui devient progressivement plus important. Google en a fait officiellement son cheval de bataille.

Test de compatibilité mobile

Google propose son propre outil : « mobile friendly test« . Ce test vous donnera de nombreuses indications sur l’optimisation de votre site sur les terminaux mobiles (smartphones).

Le format AMP

Google est à l’initiative d’un protocole nommé « Accelerated Mobile Pages ». Ce format, qui est Open Source, permet un affichage bien plus rapide des pages sur appareils mobiles, grâce à une série d’optimisations.

Les résultats de site compatibles avec AMP semblent bénéficier de meilleurs classements que les autres sites non compatibles sur mobile, en plus d’un petit pictogramme les indiquant ; nous vous conseillons de mettre ce protocole en place dès que possible si vous le pouvez.

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A noter qu’il existe différents plugin pour passer votre site WordPress sous AMP (dont un plugin édité par Auttomattic, la maison mère de WordPress).

Vous pouvez également vérifier au sein de votre console Google Search Console que le format AMP a bien été pris en compte par Google.

La structure du site

Le maillage des page décrit la manière dont ces dernières sont liées les unes aux autres. Il est important pour les utilisateurs et les robots d’indexation que chaque page soit la moins distante possible de n’importe quelle autre page du site.

Pour un site de quelques dizaines de pages, faites en sorte que toutes les pages soient accessibles depuis le menu ou à deux clics depuis le menu.

Pour les sites à plus gros volume de page, un « plan du site » (sitemap), accessible généralement dans le footer (« pied de page » du site) est recommandé.

Le sitemap HTML

On dit « sitemap html » par opposition à « sitemap XML » (que nous verrons juste après). Le sitemap html est tout simplement le plan du site.

La communauté du référencement est parfois partagée sur l’utilité d’un sitemap html. En guise d’élément de réponse, si le sitemap html est loin d’être nécessaire pour un site de quelques dizaines de pages, sachez que les principaux sites mondiaux disposent d’un sitemap, dont voici quelques exemples.

Plan du site de Facebook : les inscrits

Plan du site de Linkedin : les inscrits

 

Plan du site New York Times : les articles par date de publication

Le sitemap XML

Il s’agit comme son nom l’indique d’un fichier au format XML. Il existe 4 formats de sitemap exploitables par Google : le sitemap dit « standard », le sitemap d’images, le sitemap de vidéo, et le sitemap d’actualités.

Google détaille les consignes d’utilisation pour ces sitemaps.

Ils permettent au moteur d’exploiter finement les informations. Pour une vidéo par exemple, ce sera l’occasion de fournir le titre, la description, l’url de la vignette, la durée de la vidéo, le fichier source, l’url de diffusion…

Si vous optimisez tous ces éléments techniques, en plus d’un contenu à forte valeur ajoutée, vous devriez observer des effets rapidement. Attention toutefois à ne pas négliger la dernière partie, qui est peut être la plus importante : l’acquisition d’une autorité aux yeux de moteurs, par la multiplication de liens de qualité vers votre site.

L’acquisition de liens

Votre site a le bon contenu, le côté technique est optimisé, il est temps d’acquérir des liens.

Les annuaires

Si l’efficacité des liens en provenance d’annuaire n’est pas la plus forte, cela reste néanmoins un moyen facile et rapide d’obtenir un lien. Attention : ne payez jamais pour avoir votre site inscrit automatiquement dans des centaines voire des milliers d’annuaires ; vous risqueriez une pénalité qui plongerait votre site dans les limbes des résultats de recherche. Privilégiez les annuaires qui opèrent une sélection manuelle et qualitative.

Idéalement, trouvez un annuaire correspondant à votre niche ou à votre secteur d’activité. Par exemple, si votre activité est dans le domaine de la santé, cherchez un site proposant un annuaire dédié (par exemple, celui de Caducee.net).

Certains annuaires sont payants

Les sites de presse et blogs

Quoi de mieux qu’un site de presse pour parler de vos produits ou services. Rédigez un communiqué de presse qui serait susceptible d’intéresser la presse. Par cela, on entend une valeur ajoutée pour le lecteur.

Les rapports et études

Il peut s’agir d’une analyse, d’un rapport, d’une études ou d’un baromètre. Si des informations sont susceptibles d’intéresser le lecteur, elles sont généralement bien reprises.

Par exemple, le site de mise en relation entre familles et gardes d’enfants « Yoopies », publie annuellement les indices de coût d’une baby-sitter par ville. Cette information donne lieu à de nombreux articles, de la presse régionale ou nationale.

Un autre exemple est celui de l’entreprise AXA, avec le « baromètre du comportement des Français au volant », repris une nouvelle fois de nombreuses fois dans la presse, avec de nombreux liens.

Ces deux exemples sont ceux d’entreprises disposant d’un grand volume de données exploitables pour la création de rapports et autres baromètres.

Si vous ne disposez pas de grandes quantités de données exploitables, vous pouvez aussi travailler avec des données existantes sur Internet.

Vous pouvez également communiquer sur les stratégies mises en place dans votre entreprise, qu’elles soient marketing, produit ou orientées ressources humaines. A vous d’être créatif, les reprises par la presse ne dépendent que de vous (pensez toujours à insérer un ou des liens vers votre site dans votre communiqué).

Les liens de vos concurrents

L’idéal reste de connaître ce qui fonctionne pour vos concurrents, donc d’identifier les liens qui pointent sur leur site. Pour cela, il existe plusieurs solutions :

La stratégie du lien cassé, ou « stratégie du coucou »

Si vous connaissez un de vos concurrents dont le site ou les pages n’existent plus, vous pouvez solliciter les éditeurs de sites faisant un lien « cassé » pour idéalement placer votre site ou page à la place. On utilisera les outils précédemment cités pour identifier ces liens « morts ».

Cela fonctionne plutôt bien en général, surtout si votre contenu correspond parfaitement au contenu qui était mis en lien précédemment. Et que vous êtes poli, en indiquant la valeur ajoutée de ce changement dans votre email.

Les liens naturels (= Le Graal)

Si votre contenu est bon et à forte valeur ajoutée, et que vous avez enclenché la machine avec quelques liens, des partages sur les réseaux sociaux, vous devrez recevoir le Graal : des liens « naturels » (des liens que vous n’avez pas sollicités). Par exemple, cet article fait des liens vers les solutions d’identification de backlinks. Parce que ces derniers apportent une réelle valeur ajoutée. CQFD.

En résumé

Si vous avez lu cet article jusqu’au bout, vous êtes désormais armé(e) pour développer votre stratégie SEO.

Notez que le SEO n’est pas une science exacte, et que les moteurs ajustent quotidiennement leur critères de positionnement. Néanmoins si vous respectez les consignes édictées dans cet article, vous optimisez vos chances de rendre votre site visible sur Google.

Nous restons à votre disposition si vous souhaitez déléguer l’optimisation pour les moteurs de recherche de votre site, si vous souhaitez un accompagnement avec un consultant expérimenté ou si vous êtes confronté(e) à des problématiques complexes de référencement (perte de ranking, site non indexé correctement, pénalités, etc) : contactez-nous.